Dans une interview au Telegraph britannique, Donald Trump a affirmé que le retrait était "presque décidé", critiquant les alliés pour ne pas avoir aidé à "débloquer" le détroit d'Ormuz. Il reproche aux membres de l'OTAN de ne pas agir à la hauteur de l'engagement américain, soulignant que Washington avait toujours soutenu ses alliés. Il a particulièrement critiqué le Royaume-Uni, principal allié européen, pour sa non-participation à la campagne contre l'Iran, questionnant ses capacités navales et critiquant la politique énergétique du Premier ministre Keir Starmer.

En réponse, Keir Starmer a réaffirmé son soutien à l'OTAN tout en annonçant la recherche de liens plus étroits avec les pays européens face à la détérioration des relations avec Washington. Plus tôt le même jour, le secrétaire d'État Marco Rubio avait déclaré que Washington devait réévaluer le rôle et la valeur de l'OTAN pour l'intérêt national. La décision finale revient au président Donald Trump.